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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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Plan d'action fédéral
présenté par Emmanuel Maurel,
Candidat au poste de Premier secrétaire fédéral


Au sortir de ce congrès, il est nécessaire de rassembler tous les militants, quelle que soit leur sensibilité, afin d'imposer notre fédération comme un acteur politique de premier plan dans la vie départementale. Nos victoires locales lors des élections de mars 2008, au conseil général et dans les villes, ont porté des socialistes aux responsabilités, parfois de manière fragile, il est désormais temps que le Parti socialiste donne le « la » dans le département.
Tirons les enseignements d'un vote de congrès qui confirme deux faits majeurs, la volonté d'un ancrage à gauche du Parti Socialiste, la nécessité d'un profond changement des pratiques et renouvellement des équipes dirigeantes.
Dès aujourd'hui, mettons-nous d'accord sur quelques grands objectifs pour que la fédération du Val d'Oise se donne un temps d'avance.
1) un Parti de conquête
2) un Parti de débat
3) un Parti de combat
Et au service de ces objectifs, une fédération efficace et proche des militants…

Un Parti de Conquête
Le Parti socialiste, tant du point de vue national que départemental, avait connu une vague d'adhésions massive en 2006 et 2007. Il n'est plus temps aujourd'hui de discuter des motivations de ces adhésions ou du tarif de 20 € pour la première année d'adhésion ; force est de constater que des milliers de nouveaux adhérents nous ont quitté depuis, sans que le Parti socialiste ait su les retenir, leur ait proposé une motivation supplémentaire pour s'intégrer durablement dans le grand parti de la gauche française.
Dans le Val d'Oise cette situation est évidemment encore plus poussée : sur 3 624 inscrits qui pouvaient se mette à jour de leur cotisations pour voter le 6 novembre, seuls 1 925 ont effectivement pris part au scrutin. Et encore, sur ces votants 746 – soit 38,7 % – sont issus de 5 sections (Argenteuil, Cergy, Sarcelles, Villiers-le-Bel, Gonesse), démontrant la concentration des effectifs militants et notre faiblesse relative en bien des points du territoire.

1-  Développer le Parti dans le Val d'Oise
Notre objectifs doit être de hisser durablement notre fédération départementale à un niveau de 3 000 adhérents, adhérents qui puissent se sentir respectés et non seulement considérés comme des supplétifs et petites mains de « barons locaux ».
Donnons-nous les moyens de cette ambition, avec une véritable stratégie d'implantation et de développement.
Implantation, car notre parti doit être renforcé voire tout simplement doit exister partout dans le département, y compris dans des villes de 10 000 habitants comme Enghien ou dans les zones rurales comme le canton de Vigny.
Des sections locales doivent pouvoir être recréée (comme pour Beauchamp ou Le Plessis-Bouchard), et à défaut de création de section, il faut avoir un correspondant dans quasiment toutes les communes du département.
Développement, car notre ratio adhérents/population dans certaines communes peut être largement amélioré.
La fédération doit impérativement renforcer son soutien logistique et politique aux petites sections, souvent confrontées à une droite puissante. Le rôle du (de la) secrétaire fédéral(e) aux sections apparaît essentiel. Il n'existe pas de causes perdues. Les victoires à Eaubonne en 2001, 2004 et 2008, à Montmorency en 2008, sont là pour nous le rappeler. Créer une enveloppe budgétaire  adoptée en Conseil fédéral afin de soutenir les actions militantes des sections électoralement minoritaires.
Réfléchissons également à de nouvelles formes d'implantation dans les quartiers, dans les entreprises, pour diversifier et élargir notre recrutement et diffuser les idées socialistes au-delà de nos sphères d'influence traditionnelles. Toutes les motions proclament que le PS doit mieux refléter la réalité de la société française, sa diversité et sa sociologie : il est temps de passer aux actes. Alors que la moyenne d’âge du parti dépasse toujours les 50 ans, la façon de définir cet objectif est très simple : Faire baisser de 10 ans la moyenne d’âge des militants et des élus du Parti Socialiste. Cet objectif contient tous les autres. Il permettra d’engager une diversité sociale et ouvrira le chemin aux jeunes issus de l’immigration.
Il signifie de prendre un ensemble de mesures empreintes de détermination : une aide très importante de la fédération doit être apportée pour promouvoir une campagne d’adhésion massive aux MJS, aide financière, en militants, en préoccupation de tous les camarades en contact avec des jeunes. Nous devons politiser le rapport du parti à la jeunesse, pour en faire un rapport d’égal à égal et non plus d’assistance ou de réponse à des revendications. Le parti, ses élus, ses responsables veulent la faire accéder à des responsabilités. Ils l’invitent à venir prendre les affaires en main.
Tout cela implique des campagnes d'adhésion régulières.
Au-delà de l'appel que représente la continuité des premières adhésions à 20 €, la fédération doit organiser elle-même des campagnes d'adhésion, couronnées chaque année au printemps par une fête de la rose largement ouverte et médiatisée (stands des sections, participation de leaders nationaux, etc.). Nous avons trop rarement l'occasion de partager des moments conviviaux et fraternels. Il faut savoir fidéliser les nouveaux adhérents : accueil trimestriel des nouveaux militants, remise d'une brochure départementale d'accueil, formation et débat sur l'identité, les principes et l'histoire du socialisme français.

2-  Renforcer et élargir nos positions municipales et cantonales
Pour la première fois dans l'histoire du département, la gauche a en mars 2008 obtenu à l'arraché la majorité des sièges au Conseil général. Mais cette majorité ne tient qu'à un seul siège, elle est donc fragile. Nous devons impérativement permettre à Didier Arnal et à ses camarades de la majorité PS-PCF du Conseil général non seulement de poursuivre leur travail au-delà de 2011, mais surtout de le faire avec les coudées plus franches.
Il reviendra à la future équipe fédérale de préparer en lien avec le Groupe socialiste et le président du Conseil général les conditions pour la réélection de nos conseillers généraux sortants ou pour une succession socialiste là où ils passeraient la main, mais aussi les conditions de gain supplémentaires dans des cantons essentiels (Beauchamp, Beaumont, Herblay, Montmorency, Marines, Vallée du Sausseron, etc.).
La préparation des élections régionales de 2010 devra se faire dans la plus grande transparence pour présenter, au-delà du bilan et du programme de la gauche régionale, la liste la plus efficace pour l'emporter dans le Val d'Oise.
L'élection partielle qui pourrait déboucher de l'invalidation par le tribunal administratif des municipales de Goussainville doit recevoir toute notre attention. Elle sera l'objet d'une mobilisation exemplaire de la fédération.
La fédération s'attachera également à favoriser la coordination des socialistes dans les intercommunalités existantes ou celle en devenir, pour s'assurer d'une meilleure coopération entre sections différentes tout d'abord, mais aussi entre les élus et le parti, notamment là où nous n'avons que des majorités relatives ou lorsque nous sommes minoritaires. Favoriser autant que possible le regroupement des sections selon les intercommunalités soit par des fusions de section, soit par la constitution effective d'un véritable conseil politique d'agglomération avec les différentes CAS.
Enfin, les élections législatives de juin 2007 ont démontré une regrettable exception valdoisienne. Malgré la défaite à la présidentielle, la campagne législative ancrée à gauche que nous avons mené a permis au PS de remporter plusieurs dizaines de sièges supplémentaires, sauf dans le Val d'Oise où nous avons perdu 1 député sur les deux. Nous voulons préparer dès aujourd'hui les dynamiques qui permettront la victoire de la gauche en 2012. Nous proposons donc que dès que le nouveau découpage électoral sera connu, les secrétaires de section de chaque circonscription désignent un de leur pair pour coordonner l'action socialiste sur la circonscription. Ces animateurs de circonscription seront invités au bureau fédéral.
Le rôle de secrétaire fédéral aux élections doit être renforcé dans sa vocation d'anticipation et de soutien :
î un secrétaire fédéral disponible pleinement investi sur sa mission, se déplaçant sur le terrain ;
î une aide logistique et technique aux élus minoritaires en complément de l'UDESR, qui ne peut être leur seul interlocuteur ;
î mener avec les sections qui le souhaitent une étude détaillée pour déterminer la stratégie la plus efficace et la communication la plus appropriée à mettre en place ;
î mettre en place des commissions thématiques pour préparer toutes les futures consultations électorales et accompagner l'action de nos élus sur des dossiers concrets : transports, éducation, politique de la ville, sécurité, action sociale, environnement, action culturelle…

Un Parti de Débat

1-  Une fédération plus ouverte, plus fraternelle

î Promouvoir des lieux de débats politiques déconcentrés au sein des cantons ou des circonscriptions ;
î Résoudre la question des locaux de la fédération afin d'en faire un espace réel d'accueil des militants, de ressources pour l'action militante, et un cadre de travail agréable et efficace pour nos permanents.

2-  Une véritable politique de formation des militants
î Prévoir régulièrement un accueil spécifique des nouveaux militants ;
î Organiser des journées de formation thématique ;
î Décentraliser dans le Val d’Oise l'Université permanente des cadres PSMJS ;
î Créer des partenariats avec les mouvements d’éducation populaire pour des formations communes ;
î Approfondir et renouveler le partenariat avec l’UDESR pour la formation des élus, avec une attention particulière pour les élus minoritaires ;
î Élargir "les rencontres de Berthelot", pour en faire un espace de confrontation et d’échanges entre la gauche politique, la gauche sociale, les intellectuels et la société civile.
î Promouvoir l’envoi de militants à l’Université d’Été de La Rochelle.

3-  La fédération, espace de réflexions et de propositions politiques
î Participer activement aux Conventions organisées par le Secrétariat national ;
î Organiser un cycle de conventions fédérales sur des thèmes centraux pour l’avenir du Val d’Oise : jeunesse, politique éducative, aménagement du territoire, intercommunalité, politique de la Ville, Culture ;
î Relancer le secteur Études de la fédération ;
î Organiser le Conseil Fédéral en commissions thématiques ouvertes aux militants ;
î Les secrétaires et les délégués fédéraux feront régulièrement un point sur leurs travaux.

4-  Renforcer la démocratie interne
î Mise en place de la pétition d'initiative militante pour interpeller nos instances de délibération et les groupes d'élus socialistes ;
î Mise en place d’un Intranet militant mettant, entre autres, à disposition les comptes-rendus et relevés de décisions du Conseil Fédéral et du Bureau Fédéral ;
î Organiser des réunions de compte-rendu de mandat pour les élus et responsables du parti ;
î Visite une fois par an des sections par au moins un membre du bureau fédéral ;
î Réunir chaque fois que nécessaire des instances de contrôle (Bureau fédéral des adhésions, Commission fédérale de contrôle financier, Commission fédérale des conflits), saisine ouverte à tout militant.
î Un souhait de bon sens pour rendre plus vivante, constructive et démocratique la participation du militant de base : la consultation  directe régulière sur des questions internes ou externes au Parti. Actuellement, le vote des militants consiste à choisir des représentants, approuver ou non des rapports d'activité, choisir des motions... ils doivent être consultés plus souvent.

5-  Une communication fédérale à la hauteur de nos ambitions
Une refonte totale de la presse fédérale est nécessaire.
Agir-Unir a été laissé à l'abandon depuis 2005, il doit redevenir un bulletin bimensuel de qualité, doté d'un comité de rédaction, adressés à tous les adhérents.
Un bulletin interne adressé aux secrétaires de section permettrait de mieux faire circuler l'information.
Il devient urgent d’adjoindre à « Agir-unir » (qui portait cette orientation dans le 4 pages que nous connaissons, tourné vers l’action militante) une véritable revue mensuelle diffusée plus largement auprès de nos sympathisants.
Cette revue, non seulement armerait les militants sur les grands enjeux de nos territoires, mais aussi serait le vecteur pour défendre nos orientations sur le plan départemental et dans nos communes.
Il faut également réactualiser les affiches départementales (les dernières dataient de 1992). Des tracts départementaux nous permettant notamment d'avoir une expression spécifique du parti sur des sujets valdoisiens (Roissy, Oise à Grand gabarit, etc.) seront mis à la disposition des camarades. On peut également fixer le principe d'une distribution régulière de ce type de matériel dans toutes les gares du département.
Le site internet de la fédération doit être revisité pour améliorer sa convivialité et sa réactivité.

Un Parti de Combat

1-  Retrouver la confiance de notre camp social, classes moyennes et populaires
Retrouver le chemin des couches populaires n’est pas seulement affaire de programme et de mesures économiques si nous parvenons au pouvoir, il s’agit aussi de Changer la composition sociale du parti.
Les réunions d’immeubles, les portes à portes, ces pratiques de relation étroite des politiques avec la population ont laissé la place au marketing et aux petites phrases dans les médias. Ce terrain est quelquefois occupé dangereusement par les extrémistes de tous bords. Nous devrons le réinvestir. La fédération établira là aussi en concertation avec les secrétaires de section une cartographie des quartiers à réinvestir et un plan d’action sera mis en place afin d’organiser la présence de tous, élus et militants, dans des campagnes massives d’intervention dans les quartiers et les zones industrielles.
Baisser la moyenne d’âge du parti et changer sa composition sociale signifie ouvrir l’accès aux responsabilités qui est verrouillé par le cumul des mandats.
Le non-cumul des mandats doit devenir la règle et non l’exception.
Soyons clairs, la quantité de mandats disponibles, alors même que notre parti vieillit, que les élus restent accrochés à leurs mandats avec l’application de la priorité aux sortants, qu’ils en cumulent plusieurs, crée une situation inextricable, empêchant le renouvellement et donc la reconquête de notre contrat avec les populations que nous devons représenter. Il ne s’agit pas de laisser la place à d’autres ambitions mais avant tout de permettre à de nouvelles générations de redéfinir le rapport démocratique avec le peuple qui lui change beaucoup plus vite que nous.
Il faut cesser définitivement avec les ambiguïtés et décider de règles qui s’appliquent à tous comme nous l’avons fait pour instituer la parité.

2-  Un parti au cœur de la gauche
Engager une démarche politique qui crée les conditions de l’émergence d'un "Parti de la Gauche" nous apparaît comme un élément stratégique déterminant : tout autant pour la reconquête de l'électorat populaire que pour ouvrir de nouvelles perspectives, rendre l'espoir à tous ceux qui subissent les conséquences de la mondialisation libérale. C’est donc à un dépassement que nous appelons le parti socialiste : il en va de son avenir et de celui de toute la gauche. Prenons garde à ne pas laisser se structurer une bipolarisation au sein même de la gauche avec, d’un côté, un pôle dit de radicalité et, de l’autre, un parti dit réformiste et modéré, qui risquerait de conduire durablement à l’impuissance.
Le grand rassemblement de la gauche, est le seul moyen d'éviter la multiplication des clivages artificiels, de reconstruire une gauche de débat et de lutte, pour jeter les bases d'un puissant Parti du Progrès. Pour cela nous proposons d'Organiser des "États-Généraux de la Transformation Sociale", pour rassembler la gauche politique et la gauche sociale et préparer un projet collectif et alternatif au modèle libéral dominant
Nous devons dans le Val d'Oise de la même façon tisser des liens plus étroits avec le mouvement syndical et associatif. Nous devons rencontrer régulièrement les organisations syndicats et les coordinations lors des mouvements sociaux. D'ores-et-déjà une plus grande concertation avec les syndicats de l'éducation nationale, les mouvements d'éducation populaire et les associations de parents d'élèves d'un côté confrontés aux réformes Darcos en cours et à venir est nécessaire. C'est la même chose avec les syndicats de la Poste, du transports et de l'énergie.
Nous proposons un rendez-vous régulier avec les syndicats et le mouvement associatif sorte de débat annuel de la gauche politique et sociale.
Dans cette optique, il faut d'abord redonner lisibilité et moyens aux secrétariats fédéraux aux entreprises, au mouvement social et susciter l'émergence d'un véritable secrétariat fédéral à la vie associative entendue au sens large : relations avec les associations mais aussi dialogue (qui n'exclut pas les désaccords) avec les collectifs et autres coordinations qui pèsent dans le débat public départemental.

3-  Ouvrir le Parti Socialiste sur la société

î Créer un Comité fédéral économique, social et culturel pour associer à nos réflexions les acteurs associatifs, syndicaux, mutualistes, économique (patrons de TPE, artisans…) et de l'économie solidaire ;
î Favoriser les militants issus de l'immigration ou originaires de l’outre-mer, les femmes et les jeunes (en lien avec le MJS) ;
î Créer des organismes associés permettant à des femmes et des hommes qui ne souhaitent pas adhérer au PS et préfèrent un militantisme thématique ou sectoriel, de militer avec nous (lutte contre la pauvreté, pour l’alphabétisation ou le développement de l’économie solidaire, l’action dans les quartiers…).
Nous sommes tous membres du Parti des socialistes européens, et dans la période qui s'ouvre le PS français va avoir l'obligation de ne plus fuir le débat avec ses partis-frères en Europe sur le tarif extérieur commun, sur la relance de la construction européenne, sur les réponses politiques et économiques à apporter à la crise, sur la cohérence de la stratégie politique des partis du PSE (le parti slovaque est allié avec l'extrême droite !). Nous pensons que le débat commence à la base, nous encouragerons donc les sections à se jumeler avec des sections d'autres partis socialistes ou sociaux-démocrates d'Europe, comme l'ont fait Eaubonne-Montlignon ou L'Isle-Adam/Parmain.

Une fédération efficace et proche des militants
Efficacité, disponibilité, convivialité seront nos maîtres mots

1-  Le rôle du premier fédéral
C'est avant tout un porte-parole et un animateur. Il représente à la fois les militants dans le département (conférences de presse régulières, manifestations publiques...) mais aussi au niveau national (prise de parole au conseil national).
Il doit être disponible. Toutes les motions proclament la nécessité de rénover nos pratiques : passons aux actes. Faisons respecter des règles claires de non cumul des mandats et des fonctions : nous pensons qu'il n'est pas possible d'être à la tête d'une fédération de 2 000 adhérents et de cumuler plusieurs mandats locaux, intercommunaux ou nationaux.

2-  Une équipe fédérale disponible, soudée et pluraliste
Le rôle du secrétariat fédéral est essentiel. Exécutif de la fédération, il doit se réunir chaque semaine, et se conclure par un relevé de décision. Il doit préparer un ordre du jour précis du conseil fédéral, du bureau fédéral, recevoir les sections (via leur secrétaire ou leur CAS) qui en font la demande, voire aller à leur rencontre sur le terrain.
La composition du secrétariat fédéral est importante. Paritaire, représentatif; le SF doit également être pluriel et disponible (pas de cumul excessif non plus, il ne s'agit pas de caser les « grands élus »). Toutes les sensibilités y ont leur place, il n'appartient pas à un courant ou à un sous-courant. La cohérence d'une équipe n'implique pas que ses membres soient issus de la même chapelle !

3-  La fédération au service des adhérents
Nous ferons le point sur les moyens financiers et humains de notre fédération. Le rôle irremplaçable des permanents politiques et administratifs (que nous avons encore une fois pu vérifier lors de la préparation du congrès de Reims) doit être réaffirmé. Les missions de chacun doivent être bien définies.
Socialistes, nous devons être exemplaires sur les rémunérations, les conditions de travail et le droit à la formation des salariés de notre fédération. Cette exemplarité sociale se double d'une exigence financière : à l'instar des cotisations des adhérents, celles des élus doivent être acquittés régulièrement et ne doivent pas l'objet d'exonération ou de retard, sauf cas de force majeure.

4-  Des réunions fédérales efficaces
Les instances fédérales se tiendront de manière régulière. L'introduction politique du Premier secrétaire (ou d'un secrétaire fédéral) doit être courte pour laisser à tous la possibilité de s'exprimer. Le CF et le BF doivent désormais faire systématiquement l'objet de comptes rendus écrits.
De même l'action de nos élus au conseil régional et au conseil général doit faire l'objet de discussions sérieuses et régulières. Au moins deux assemblées générales de militants par an doivent y être consacrées, afin que tous les adhérents qui le souhaitent puissent donner leur avis sur les grandes orientations portées par nos élus.
À ce titre, la composition de la délégation valdoisienne du comité régional du PS ne doit pas être faite par défaut.
Enfin, le futur SF devra s'assurer que la bonne tenue des commissions de contrôle (conflits, contrôle financier, adhésions) que nous avons constaté depuis 2005 se perpétue et s'accentue.

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