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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 11:02

10940594_10206111962866413_5770555998278677983_n.jpgLa victoire de Syrizaaux élections législatives grecques ce dimanche 25 janvier 2015 est incontestable. C'est une bonne nouvelle pour les Grecs, c'est une bonne nouvelle pour l'Europe, c'est un espoir pour tous ceux qui défendent une alternative aux politiques d'austérité.

Syrizadevrait pouvoir disposer d'une majorité de gauche. Le gouvernement Tsípras n'aura pas la tâche facile, les gouvernements précédents et la Troïkalaissent un pays exsangue et un peuple très durement affecté par des cures d'austérité ineptes. Syrizaa soulevé de grands espoirs dans un pays humilié et il faudra du temps et de l'énergie pour remonter la pente. Mais le nouveau gouvernement grec mérite notre aide pour réussir et pour que cette première défaite historique des tenants de l'austérité ordo-libérale résonne au-delà.

La Commission et les gouvernements européens doivent tenir compte du message politique adressé par le peuple grec. Il ne serait pas responsable de traiter le programme du nouveau gouvernement avec mépris et condescendance. Les principes de solidarité qui ont tant manqué au début de la crise doivent désormais prendre le dessus pour réduire le fardeau insupportable pour la Grèce ; au-delà, l'Union européenne ne peut pas ignorer plus longtemps la volonté populaire, sauf à accroître encore un peu plus la défiance entre les citoyens et la construction européenne.

La gauche française doit également tirer quelques enseignements de ce scrutin.

Si le PASOK s'est définitivement effondré, c'est qu'il a conduit et cautionné des politiques contraires à ses principes. Les politiques d'austérité accouchent de résultats contraires à ceux annoncés par leurs promoteurs et fracturent les sociétés auxquelles elles sont appliquées. Ainsi malgré la victoire de la gauche, l'extrême droite continue de progresser en Grèce.

 

En France, la gauche – face à un Front National en dynamique – doit se rassembler et elle pourra le faire à condition de s'accorder sur un programme qui pèse pour la réorientation de la construction européenne et tourne le dos aux vieilles recettes libéralesqui revienneen somme aux engagements qui lui ont donné la victoire en 2012.

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