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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 07:47

Communiqué d’Emmanuel Maurel, Marie Noëlle Lienemann, Paul Quilès, Gérard Filoche, Jérôme Guedj, Marianne Louis, signataires de la motion « Maintenant la gauche », présentée au prochain Congrès du PS de Toulouse.

sanifric2-150x150.pngAprès la « trêve » complaisamment observée avant l’élection présidentielle par les directions des entreprises du CAC 40, les plans sociaux s’accumulent. Partout, dans les grands groupes, dans la sous-traitance, dans les PME, dans les territoires de la République, c’est aux salariés que le patronat fait porter le poids de la crise.

Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault s’est engagé avec volontarisme dans la voie du redressement productif et du sauvetage de notre outil industriel. Mais comment ne pas voir que cette politique, voulue par l’immense majorité des Français, est systématiquement sabotée par les grands intérêts financiers ?

Le cas de SANOFI est emblématique de cette domination de la finance et du profit à court terme sur toute l’économie. SANOFI a enregistré, de l’exercice 2007 à l’exercice 2011, un résultat net cumulé de 27,3 milliards d’euros. Malgré cela, malgré aussi des centaines de millions d’euros payés par les contribuables via le Crédit Impôt Recherche, SANOFI continue de fermer ses labos et de supprimer des emplois.

L’annonce, en juillet, de la fermeture de pans entiers des laboratoires de Toulouse et Montpellier, a provoqué une montée de 20% du cours de bourse de SANOFI, au prix du sacrifice de ses sites, de ses chercheurs, de ses employés et de la santé publique. Et pourtant, selon tous les chercheurs y travaillant, des traitements prometteurs sont actuellement conçus à Toulouse et Montpellier, pour lutter contre les affections les plus graves, touchant la vie de millions de personnes, au premier rang desquelles le cancer.

Nous n’acceptons pas que le fonctionnement aveugle du marché et de la Bourse puissent mener à de telles extrémités. Nous pensons qu’il est du devoir du gouvernement républicain de préserver la société de cette dérive inacceptable du capitalisme financier. C’est pourquoi :

  • nous demandons l’arrêt immédiat du plan social de SANOFI et l’examen par l’Etat de l’éventuelle mise sous tutelle de sa direction ;
  • nous souhaitons que soit votée rapidement la loi contre les licenciements boursiers annoncée par Michel Sapin au lendemain de l’élection de François Hollande ;
  • nous souhaitons que l’Etat se dote de toute urgence d’outils efficaces de lutte contre les fermetures d’usine et les délocalisations dictées par les actionnaires pour augmenter leurs dividendes.

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Published by MLG 95 - dans carton rouge
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