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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 17:21

AFP | 12.04.10 | 12h50

Le porte-parole du PS Benoît Hamon a dénoncé lundi le "tabou du financement" des retraites, au premier jour de la concertation entre gouvernement et partenaires sociaux, se prononçant pour une contribution sur les revenus financiers.

"Aujourd'hui, il n'y a pas qu'une seule voie possible. Et le seul tabou qui subsiste dans ce domaine-là, c'est le tabou du financement (...) le gouvernement refuse l'élargissement de l'assiette des cotisations patronales", a regretté M. Hamon sur Europe 1.

"Si vous allongez la durée de cotisation et qu'il est très difficile d'obtenir le nombre d'annuités suffisant pour avoir une retraite à taux plein, la conséquence immédiate, c'est la baisse des pensions", a-t-il poursuivi.

"L'assiette des cotisations patronales dépend de la masse salariale et non pas de la richesse qu'elle produit (...) nous proposons que les cotisations patronales soient adossées à l'ensemble de la valeur ajoutée, l'ensemble de la richesse produite", a insisté M. Hamon lors de son point de presse hebdomadaire.

"Nous demandons aussi que, demain, les revenus financiers soient mis à contribution pour financer les retraites", a affirmé M. Hamon, faisant valoir que les revenus financiers "explosent" et jugeant "logique qu'ils soient mis à contribution".

"Le préalable à toute discussion un peu sérieuse (c'est) que le gouvernement lève ce tabou du financement", a-t-il lancé.

M. Hamon a également jugé que "s'il n'y a pas un chômage qui baisse, s'il n'y a pas une politique ambitieuse en matière d'emploi et de salaires, il y aura toujours un problème à financer les caisses de retraites, dès lors qu'elles sont fondées sur la solidarité et la répartition".

"Nous craignons que, derrière le projet du gouvernement, sans le dire, on prépare la mise en oeuvre d'un système par capitalisation, à côté du système par répartition", a assuré le porte-parole du PS.

"Si les pensions baissent, pour avoir une retraite décente, les Français les plus fortunés auront eux la possibilité de se faire un petit matelas de côté, une retraite par capitalisation", a-t-il assuré, "nous sommes pour la réforme, s'il n'y a pas qu'une seule réforme possible".

"La mise en compétition des systèmes sociaux en Europe a conduit à quoi ? A ce qu'on dise qu'il faut s'aligner sur l'âge légal de départ à la retraite le plus élevé. C'est ça le projet qu'on veut ? Que la construction européenne ait pour conséquence qu'on dise c'est 65 ou 67 ans pour tout le monde partout ? Nous ne disons pas ça", a conclu M. Hamon.

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