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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 08:00

communiqué de presse de Maintenant la Gauche

logo MLG 2La CGT du groupe PSA Peugeot Citroën a permis aujourd’hui de mettre en lumière le montant de 21 millions d’euros provisionné par le groupe PSA pour verser à son président sur le départ Philippe Varin une retraite de plus de 310 000 € par an. Cette retraite chapeau suscite légitimement l’indignation des salariés de l’entreprise qui se voient imposer simultanément un gel de leurs salaires au nom des efforts collectifs de redressement du groupe.

philippe-varin.jpgAlors que les dirigeants du Medef et les libéraux ne cessent de mettre en cause le «coût du travail» pour tenter d’engager la France dans une course au moins-disant social, l’actualité nous rappelle sans cesse que les rémunérations patronales extravagantes comme les exigences des actionnaires et du monde de la finance pèsent bien plus sur nos entreprises que les salaires. Nous devons aujourd’hui poser la question de l’existence d’un revenu maximum. Dans une période de crise économique lourde, des revenus qui équivalent parfois à 600 fois le SMIC ne font que révéler l’ampleur des inégalités qui minent la cohésion sociale.

Il est indispensable d’aligner a minima la situation des entreprises privées sur celle des dirigeants des entreprises publiques où l’écart des rémunérations ne peut plus depuis octobre 2012 dépasser une échelle de 1 à 20. La présence des représentants des salariés dans les conseils d'administration et dans les comités de rémunération des grandes entreprises est encore loin d’être pleinement effective et doit également devenir une priorité conformément à l’engagement de campagne de François Hollande en ce sens. Si ces mesures ne peuvent tenir lieu à elles seules de stratégie économique, elles n’en constituent pas moins un impératif politique pour une majorité de gauche attachée à défendre la justice sociale.

L’exemple de Philippe Varin ne fait que démontrer une fois de plus le caractère illusoire de l’«autorégulation» des entreprises en matière salaires mais aussi stock-options, bonus et retraite-chapeau de leurs dirigeants. Maintenant la Gauche appelle le gouvernement à agir en encadrant au plus tôt par la loi l’ensemble des rémunérations fixes comme variables perçues par les dirigeants des grandes entreprises.

Pour Maintenant la Gauche
Jérôme GUEDJ
Marie-Noëlle LIENEMANN
Emmanuel MAUREL

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