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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 09:10

Regards.fr - Par Nathanaël Uhl| 11 février 2014
Les mots sont feutrés, les apparences respectées, la responsabilité individuelle invoquée... Il reste que deux secrétaires nationaux du Parti socialiste, proches d’Arnaud Montebourg, ont signé l’appel lancé la veille par les gauches du PS.

50e682bc-192d-11e2-9b65-00e2bf210a44-493x328.jpgLe séminaire organisé lundi 10 février entre le gouvernement et le bureau national du Parti socialiste devait harmoniser les discours autour du "pacte de responsabilité" et de la "politique de l’offre". Il a surtout réussi à unifier le camp des protestataires (lire "Les gauches du PS s’émancipent"). Même s’ils refusent de porter une quelconque «rupture de solidarité» et relativisent sur le thème «nous n’étions ni en congrès, ni en convention», les deux secrétaires nationaux issus de la sensibilité d’Arnaud Montebourg ont signé l’appel "Il n’y a pas qu’une seule politique possible". Paul Alliès et Monique Herment reconnaissent tout de même qu’«un texte de cette nature signé par autant de sensibilités différentes, c’est un événement».

La question des contreparties

Refusant d’engager Des idées et des rêves, le mouvement fondé par Arnaud Montebourg, et encore moins le ministre, Paul Alliès, joint par téléphone ce mardi, résume l’enjeu d’une signature apposée après la tenue du séminaire. «Nous avons voulu écouter les arguments de chacun, dans une réunion initiée par la direction», explique le secrétaire national adjoint du PS à la rénovation. Trois questions ont été au cœur de la réflexion des proches du ministre du Redressement productif.

Le "pacte de responsabilité" repose sur des contreparties consenties par le patronat aux cadeaux fiscaux et aux allègements de cotisations sociales qui lui sont accordés. Le séminaire a amené Jean-Marc Ayrault et Michel Sapin à préciser que ces contreparties se résument au dialogue social, dont la méthode est en négociation en ce moment. «Quand on entend les déclarations quotidiennes du MEDEF sur leur refus des "contraintes", c’est un peu court», tranche Paul Alliès. La "politique de l’offre" sans politique de la demande, «nous conduit tout droit vers la déflation, avec les effets que l’exemple japonais nous enseigne», résume encore le secrétaire national, rapportant les propos du seul expert économique invité au séminaire du PS.

Des réponses « en deçà des enjeux »

allies2.jpgEnfin, le séminaire a permis aux deux membres de Des idées et des rêves de revenir sur la cherté de l’euro, au cœur de la politique austéritaire de la Banque centrale européenne. Reprenant les propos du ministre Montebourg, Paul Alliès a rappelé qu’elle «constitue un handicap organique à toute politique de relance». Et le secrétaire national de résumer : «Sur les questions posées, les réponses apportées essentiellement par Jean-Marc Ayrault et Michel Sapin sont en deçà des enjeux». Voilà pour une signature "personnelle". Paul Alliès dément tout contact téléphonique sur le séminaire avec Arnaud Montebourg. Mais les deux hommes sont extrêmement proches à tous les niveaux.

Désamorçant toute tentative de dramatisation, le secrétaire national du PS déplore : «Quel est donc ce parti où chaque opinion divergente est prise comme une rupture de solidarité ?» Il déplore tout de même la méthode employée par le président de la République et l’absence de débat préalable. «Je n’accable pas le président. Il n’a pas la science infuse. Mais nous sommes le seul pays où des choses pareilles peuvent se passer : un homme décide seul», explicite celui qui est aussi le président de la Convention pour la 6e République.

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Published by MLG 95 - dans Parti socialiste
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