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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 22:34

Cette motion d’ordre préalable aux débats du Conseil national du mardi 15 avril a été déposée pour Maintenant la Gauche, Un Monde d'Avance et des camarades de la motion 4 par Patrick Ardouin, Marie Bidaud, Guillaume Balas, Gérard Filoche, Olivier Girardin, Jérôme Guedj, Frédéric Lutaud, Emmanuel Maurel et Barbara Romagnan.

Présentée notamment à la tribune par Jérôme Guedj, ce texte demandant un vote rapide et ouvert des militants socialistes pour leur premier secrétaire a obtenu au CN 54 voix en sa faveur, 131 contre et 4 abstentions.

BlRgVs6IcAAXyhx.jpgPlus que la défaite aux élections municipales, cest son ampleur qui exige une prise de conscience et une réaction de notre parti.

Nous avons connu par le passé des moments d’alternance politique douloureux mais il s’agit aujourd’hui d’une défaite sans précédent, nos bases historiques et politiques que sont nos communes viennent de tomber.

Les Français nous somment de réagir. L’abstention massive de notre électorat comme la montée de l’extrême droite sont l’expression de la déception et de la colère de nos concitoyens. La crise, les Français la vivent au quotidien, et ce n’est pas un manque de pédagogie ou de communication sur nos réformes qui ont engendré de tels scores. Les français, à travers leurs votes, ont exprimé un décalage profond entre la  politique gouvernementale et ce pour quoi ils avaient voté en 2012.

Le Parti socialiste, ses élus, ses représentants ont été sanctionnés. C’est en cela que la défaite est collective. Il nous revient alors, en toute lucidité, de débattre de nos orientations politiques ; sinon à quoi servirait un parti politique ?

Il faut malgré tout se relever et pour cela reconnaître que le Parti socialiste n’a pas su entendre alerter, proposer, exister tout simplement depuis deux ans que nous sommes aux responsabilités.

Il nous faut recréer un dialogue entre lExécutif, le Parlement et le Parti, en respectant les prérogatives de chacun mais en n’ignorant pas leurs fonctions respectives. Nul autre que les adhérentes et les adhérents ne peuvent décider de l’orientation et de celles et ceux qui l’incarnent !

La question «à quoi sert le PS aujourd’hui ?» doit maintenant être posée collectivement.

Il revient aux militants et à eux seuls de dire la suite.

Aussi vu la gravité de la situation deux exigences immédiates s’imposent :

  • Ne pas avaliser un changement de premier secrétaire sans que les militants aient pu en décider ce qui suppose qu’ils puissent voter  entre des candidatures alternatives claires.
  • Engager une procédure permettant aux militants d’intervenir sur le fond de la ligne politique, sur le fonctionnement démocratique et pluraliste, comme sur le rôle du parti socialiste et de ses adhérents.

Soyons clairs il ne suffit pas de donner la parole aux militants mais de leur rendre le pouvoir.

Nous demandons donc la mise en place dune direction collégiale chargée d’organiser des États généraux des socialistes avec la remontée de cahiers de doléances et propositions d’ici la rentrée puis à lautomne un congrès. Aujourd’hui notre parti a moins besoin d’un chef que d’une dynamique collective, moins besoin de mesures bureaucratiques que de changements politiques.

Car au-delà du PS, c’est l’avenir du pays et de la gauche qui se joue.

Nous devons retrouver le cap du rassemblement des forces de gauche et des écologistes mais pour retrouver ce chemin de l’unité, il est essentiel et primordial que le PS redevienne lui-même, un parti socialiste, capable de porter l’espérance des classes moyennes, des couches populaires et d’être au cœur du peuple de gauche.

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Published by MLG 95 - dans Parti socialiste
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