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Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 16:40

L'Humanité.fr - 13 janvier 2014

Le Pacte de responsabilité évoqué par François Hollande lors de ses vœux “ne doit pas être un jeu de dupes”, a déclaré lundi Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice socialiste qui, avec d’autres représentants de l’aile gauche du PS, a exprimé sa circonspection.

cfce presse MLG 13-01-2014On attend des précisions” et les vœux ont été marqués par “une petite musique, un vocabulaire” qui “nous a un peu inquiétés”, a abondé Emmanuel Maurel lors d’une conférence de presse du courant Maintenant la gauche, représentant l’aile gauche du PS. François Hollande devrait apporter des précisions sur ce Pacte lors de sa conférence de presse de ce mardi. Le Pacte, qui prévoirait une baisse des charges pour les entreprises, en échange d’embauches et d’un dialogue social accru, n’a été qu’esquissé lors des vœux présidentiels. “Nous allons être vigilants sur le Pacte de responsabilité”, a renchéri Marie-Noëlle Lienemann, en s’interrogeant notamment sur “quel échelon, les branches ou les entreprises” il sera discuté. “Qu’est-ce qu’on met dans la discussion sur les contreparties ?”, notamment en termes d’emplois, salaires, précarité, innovation, s’est interrogée aussi la sénatrice. Et enfin, quelles sont les sanctions qui pourraient être appliquées si les entreprises ne jouent pas le jeu ? “S’il y a des aides publiques, elles doivent être remboursées si les engagements ne sont pas tenus”, a souligné la sénatrice.

Interrogés sur leur détermination à faire valoir leurs vues, l’un des intervenants, le député Jérôme Guedj, a répondu : “l’autorité présidentielle ne passe pas de manière directe par la présidentialisation de tous les sujets. Voter le budget, définir le système de protection sociale, la dépense sociale (…) Ce n’est pas un choix unilatéral et univoque du président de la République”. “Nous considérons que notre efficacité passe aussi par pouvoir alerter et amender quand on considère que ça ne va pas dans la bonne direction”, a-t-il ajouté.

Quant à un éventuel tournant social-libéral du président, Emmanuel Maurel a estimé que les électeurs de François Hollande en 2012 n’avaient pas voté pour “une politique sociale-libérale. En France, le social-libéralisme a très peu d’adeptes”. “Ce que j’attends du président, a-t-il ajouté, c’est qu’il ne tourne pas le dos à cette voie singulière du socialisme français (…) qui fait que, nous, Parti socialiste français, on ne saurait s’aventurer dans une voie à la Gerhard Schröder ou à la Tony Blair”.

Dans un communiqué distinct, le collectif Gauche populaire, qui rassemble pour l’essentiel des élus socialistes, juge “que la réussite” du pacte “suppose impérativement de respecter deux conditions essentielles”.

La première est “l’imposition aux entreprises de contreparties réelles (…). L’octroi effectif des aides doit être subordonné à l’inscription dans la loi de mesures concrètes de maintien dans l’emploi des seniors et de développement de l’apprentissage des jeunes. La conclusion de ce pacte offre d’ailleurs l’occasion au gouvernement de reformater le CICE en supprimant au passage ses effets d’aubaine insupportables” , estime le mouvement animé par Laurent Baumel, Philippe Doucet et François Kalfon.

Deuxième condition : “la poursuite en parallèle de la reforme fiscale (…) Les marges de manœuvre dégagées par la baisse éventuelle des dépenses publiques ne doivent donc pas être entièrement réaffectées à la seule baisse des charges patronales. Elles doivent également faciliter une baisse à venir de la CSG ou de l’impôt sur le revenu des couches populaires et moyennes”.

Vous pouvez retrouver cet article sur le site de L’Humanité http://www.humanite.fr/politique/marie-noelle-lienemann-nous-allons-etre-vigilants-556810

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Published by MLG 95 - dans Parti socialiste
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