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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 15:03

604philippe-wojazer-tt-width-604-height-400-bgcolor-000000Le ministre de l'économie a présenté mercredi matin son projet de loi « pour la croissance et l'activité ».

Le Premier Ministre entend depuis sa nomination redéfinir l’identité et le projet de la gauche. Or, derrière l’affirmation de la volonté d’en finir avec « les idéologies », ce texte est l’un des plus idéologiques qui soit. Affirmer vouloir en finir avec les idéologies, c’est toujours vouloir mieux imposer celle qui domine déjà, y compris à gauche : la loi Macron en est l’incarnation.

Jamais le gouvernement n’argumente sur l’urgence d’une telle loi, bien incapable de démontrer le lien qu’il y aurait entre le niveau de la réglementation française et celui de la faible croissance. Le sens caché de la mise à l’agenda politique de cette loi est à rechercher dans l’agenda… libéral de la Commission européenne. La loi Macron, monnaie d’échange avec Bruxelles pour obtenir un délai quant à l’objectif de ramener le déficit public à 3%, est le prototype de la loi libérale.

Nous étions opposés dans l'opposition, avec tout le Parti Socialiste, à la logique portée par ce projet de loi, nous le restons aujourd'hui. Ce sont les principes mêmes qui sous-tendent la loi Macron qui sont critiquables : le salarié s’efface devant le consommateur, le public devant le privé… Nous croyons pas à une concurrence bonne par nature quand la réglementation serait, elle, mauvaise en soi. Comme s’il ne fallait pas défendre le faible contre le fort, résister à l’extension du domaine de la lutte (économique) et même fixer des règles pour utiliser les ressources plus efficacement.

Nous ne voulons pas que le débat soit réduit à un chiffon rouge médiatique sur le travail du dimanche, car d'autres sujets graves sont aussi maltraités par ce texte : fragilisation des salariés face aux plans sociaux, privatisation des aéroports, déréglementation des professions réglementées qu'il faudrait au contraire mieux réguler. Enfin ce projet de loi dépossède le Parlement avec pas moins de 19 ordonnances dans des domaines extrêmement larges.

C'est pourquoi nous appelons de toutes nos forces les parlementaires socialistes à voter contre ce texte.

Vous trouverez ci-dessous notre argumentaire global sur ce projet de loiNous développerons dans les prochains jours des analyses plus détaillées, ainsi que nos propositions en complément de celles que nous avons déjà présentées depuis deux ans :

MLG Argumentaire Loi Macron

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