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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 20:18
L'invité de 8h15 mercredi 20 août 2014
Marie-Noëlle Lienemann invitée ce mercredi à France Info

Marie-Noëlle Lienemann invitée ce mercredi à France Info © MAXPPP

Invitée ce mercredi de France Info, la sénatrice PS de Paris a critiqué une nouvelle fois "l'aberration" de la politique suivie par le gouvernement 

"Oui bien sûr" Marie-Noëlle Lienemann fait encore confiance à François Hollande et à son équipe quand on lui pose la question. Mais elle ajoute aussitôt : "En tout cas Il devrait davantage écouter l'ensemble de sa majorité et l'ensemble du pays qui demande a minima un débat sur les orientations économiques et sociales du pays. Et pour ma part je suis convaincue que c'est une réorientation majeure qui est nécessaire." Une réorientation d'une politique dont elle dénonce "l'aberration, elle ne marche pas". Et la sénatrice socialiste de critiquer la politique de compétitivité et de réduction des déficits, un "discours éternel en Europe" qu'elle entend depuis 1984 et qui explique selon elle "la plus basse croissance" de l'histoire de l'Europe. "Et depuis les politiques d'austérité, on est la seule partie du monde à avoir une croissance en berne durable". Et elle s'agace : On nous prétend qu'on baisse le déficit public, ce n'est pas vrai."

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