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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 10:13

Les Echos - Par Elsa Freyssenet | 05/03/2013 | 07:00

L'aile gauche du PS soutient aujourd'hui dans la rue les non-signataires alors que le gouvernement veut transposer l'accord sans le modifier.

thibault-2.jpgIls ne seront que trois, mais l'image peut faire symbole. Cet après-midi, les trois responsables de l'aile gauche du PS, la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, le député Jérôme Guedj et le vice-président de la région Ile-de-France Emmanuel Maurel iront saluer, place du Châtelet à Paris, les leaders de la CGT et de FO, Bernard Thibault et Jean-Claude Mailly. Des élus socialistes soutenant des syndicalistes qui appellent à manifester contre un accord qu'un gouvernement socialiste s'apprête à transposer en loi...

L'initiative est curieuse ; elle résume les états d'âme d'une partie de la base du PS sur un accord social que François Hollande conçoit comme un acte majeur du début de son quinquennat. «90% des manifestants sont des électeurs de François Hollande, j'assume de m'intéresser à eux, même s'ils sont circonspects», explique Emmanuel Maurel, vent debout contre cet accord : «On a fait campagne sur le contraire de ce qu'on s'apprête à voter !»

Thibault-1.jpg«Idiots utiles»

Rue de Solferino, on relativise «un comportement minoritaire». Puis preuve d'un certain agacement, on assène : «Libre à eux de jouer les idiots utiles de Jean-Luc Mélenchon.» Face au leader du Front de gauche, l'énervement est à la mesure de la formule choc choisi pour qualifier l'accord «made in Medef».

Le texte, traduit en projet de loi, est présenté demain en Conseil des ministres et sera examiné au Parlement en avril. S'ils ne sont pas aussi critiques que l'aile gauche du PS, nombre de députés ont été frustrés par les appels de l'exécutif à ne pas amender significativement le texte et troublés par la division syndicale sur le sujet. Afin de couper court à ce flottement, et aussi de répondre à Jean-Luc Mélenchon, une centaine de parlementaires ont signé une tribune de défense du texte, publiée dans Le Journal du dimanche : «Notre pouvoir [de parlementaires], c'est d'abord celui de respecter la voie choisie par les partenaires sociaux en transcrivant dans la loi, sans en modifier l'équilibre, l'accord qu'ils ont conclu», écrivent-ils. Les députés Olivier Faure et Christophe Castaner sont à l'origine de cet appel qui a reçu l'aval de Matignon et de l'Elysée. thibault-3.jpg«Nous avons des camarades tentés par la surenchère donc tout appel à la raison est le bienvenu», glisse un conseiller du président. Le texte a, en effet, le mérite de faire masse. «Il n'y a pas que les ronchons qui écrivent», souligne Olivier Faure.

Mais cette tribune a également suscité des crispations parmi les élus PS. «On peut être pour la démocratie sociale et ne pas anesthésier le Parlement !» s'insurge la députée de Paris Fanélie Carrey-Conte, proche de Benoît Hamon. Le porte-parole des députés PS Thierry Mandon ne veut pas d'une bataille dans le groupe, «les bons élèves contre les vilains petits canards». Quant au rapporteur Jean-Marc Germain, il juge que ce n'était «pas une bonne idée» : «Tout ce qui met en scène un débat interne met de l'inquiétude dans le pays sur le thème ils ne savent pas où ils vont

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Published by MLG 95 - dans à Gauche...
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