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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 09:05

AFP - Benoît Hamon, porte-parole du PS, a assuré lundi que son parti restait "attaché" au maintien de l’âge légal de la retraite à 60 ans alors que Martine Aubry a parlé dimanche d’aller "vers 61 ou 62 ans", à condition de "prendre en compte la pénibilité" et "l’emploi des seniors". "Elle a dit que c’était un élément du débat" et ce n’est "pas la position du PS que de reculer l’âge du départ à la retraite", a affirmé lors d’un point de presse M. Hamon au sujet des propos de la première secrétaire lors du grand jury RTL-LCI-Le Figaro.

"Aujourd’hui l’âge légal du départ à la retraite est de 60 ans et le PS a toujours dit qu’il était attaché à ce que ce soit l’âge du départ à la retraite". "Nous disons qu’il faut négocier avec les partenaires sociaux" et "diversifier les recettes. Le pénibilité ne peut pas être une contrepartie au recul de l’âge du départ à la retraite", a-t-il insisté.

Mme Aubry avait dit dimanche qu’"on doit aller très certainement, on va aller très certainement, vers 61 ans ou 62 ans - je n’imagine pas qu’on aille plus loin- mais à condition qu’on traite le problème de la pénibilité et le problème de l’activité des seniors".

La première secrétaire s’était dite ouverte à un débat "si le président de la République est prêt à travailler véritablement pour que nous trouvions des principes justes", en "gardant la retraite par répartition".

"Si pour la première fois nous avons, depuis que Nicolas Sarkozy est au pouvoir, une réforme juste, qui va dans le sens du progrès social et règle un vrai problème, je serais heureuse d’y contribuer". "Nous ne fermons jamais la porte", avait-elle encore dit. Mme Aubry a également estimé qu’"il faut réfléchir d’abord aux recettes" notamment en abondant le "fonds de réserve des retraites" et en "trouvant d’autres ressources" que les cotisations sur les salaires.

De son côté, Razzy Hammadi, membre de la direction du PS, a déclaré lundi à l’AFP qu’"une position en faveur de l’allongement de la durée de cotisation dans le cadre de la réforme des retraites n’engage ni le PS et son bureau national, ni ses militants qui n’ont à aucun moment été consultés".

"Refuser l’allongement de la durée de cotisation n’est en rien une position privilégiant le statu quo", selon lui.

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