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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 12:10

lienemann.crop displayMarie-Noëlle Lienemann, sénatrice socialiste, a réagit énergiquement aux recommandations de la Cour des comptes, annoncées hier. Elle a notamment reproché aux sages de la rue Cambon de dicter au gouvernement une politique à suivre « à la place des Français ».

« Je ne le trouve pas très fécond dans les propositions » s’exclame la sénatrice de Paris, au sujet de Didier Migaud, le premier président de la Cour des comptes. « On a l’impression que la Cour des comptes veut régler  à la place des Français les choix politiques qu’ils ont fait ».

Au sujet de la hausse d’impôts que suggèrent les sages, elle s’emporte : « vous entendez la Cour des comptes vous dire qu’il faut augmenter la TVA et la CSG mais les Français ne l’ont pas voulu. Il vous dit (Didier Migaud) qu’il faut réduire brutalement les embauches et les évolutions de salaires.  Je ne crois pas que ce soit ce que les Français ont souhaité, ils ont fait d’autres choix ».

Allant plus loin, elle reproche à la Cour des comptes une vision fragmentée de l’économie : « ils nous disent qu’on peut trouver 33 milliards d’économie à la serpe (…) Ils ne font a aucun moment une analyse sur l’impact croissance ».

Marie-Noëlle Lienemann n’y va pas par quatre chemins : « il peut être indépendant mais il n’est pas en accord politique avec le peuple (…) Il fait du calcul, et il a une logique, une pensée unique, qui est la prolongation de ce qu’on nous dit maintenant depuis 10 ans et qui fait qu’on est dans une crise lourde ».

Enfin, elle conclut avec une sévérité à la hauteur de son agacement : « le politique n’est pas là pour être à la botte de la Cour des comptes ».

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Published by Rlg 95 - dans carton rouge
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