Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

Recherche

23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 07:22

L'Allemagne sort avec une clarification nécessaire de ce scrutin.

Il y a la droite, réduite à l'Union de Merkel, et son refus du salaire minimum, sa politique archaïque à l'égard des femmes, sa conception prédatrice de l'Europe, et la gauche, encore désunie, encore occupée par des débats et des blessures du passé.

Die Linke a continué à manger du socdem au petit déjeuner (Ils ont fait harz IV remplaçant ils ont tue Rosa Luxembourg), et oubliaient de gagner leurs électeurs (-3%) alors que son programme politique est bien plus proche de celui des ailes gauches du PS que du Parti de Gauche. Les Verts se sont noyés dans une perspective uniquement bourgeoise ("nous, le meilleur FDP", -3%), le SPD avec un programme un peu gauchi mais un personnel encore très social-libéral (+3%, le programme a compensé le malus Steinbrück), Merkel avalait les libéraux, et en se déplaçant à gauche ouvrait certes un flanc sur sa droite, mais maitrisant le tempo, pas assez pour qu'il lui en coûte (AfD, le parti anti-euro à 4,8%) - cette fois.

Soit nous réussissons l'unité de la gauche, soit nous allons voir l'électorat populaire passé aux populistes, nous condamnant à des compromis boiteux, en position de faiblesse, avec les conservateurs.

C'est la stratégie de la droite européenne: retourner les populistes contre la gauche, pour siphonner la clientèle, en profitant que cette gauche là n'assume plus depuis 25 ans son identité politique.

Nous devons réorienter avec conviction notre action, ou c'est l'extrême-droite qui nous emportera.

Partager cet article

Repost 0

commentaires