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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 09:21

L'Humanité - 22 avril 2013

Marie-Noelle Lienemann, sénatrice socialiste, a voté contre le projet de loi sur l'emploi, refusant le coup de force du gouvernement consistant à bloquer les débats pour faire adopter cette transposition de l'accord national interprofessionnel de janvier. Elle explique pourquoi.

2013-04-22lienemann.jpg« J’ai senti un énervement gouvernemental, une forme d’aveu de faiblesse. Dès que quelque chose résiste, et en particulier quand ça vient de la gauche, le gouvernement ne le supporte pas. À partir du moment où il y a des frottements à gauche, pas simplement de façon marginale – on a vu à l’Assemblée nationale que les Verts, le PCF et 41 députés socialistes n’ont pas voté sur l’ANI comme voulait le gouvernement –, il semble se dire : “Plus vite passé, plus vite oublié.”

C’est à mon avis une erreur, parce que les alliés nécessaires à une majorité à gauche ont de plus en plus le sentiment de ne pas être reconnus, pris en compte, impliqués. Ça met le gouvernement en état de grande vulnérabilité, d’autant qu’il ne faut pas imaginer qu’en face, le front va s’effriter : la droite est évidemment favorable à l’ANI parce qu’elle soutient l’accord patronal, mais il ne faut pas s’imaginer qu’elle offrira une béquille au gouvernement et à François Hollande. Je pense que le gouvernement a pris une lourde responsabilité en passant par le vote bloqué. Mais il faut aussi réfléchir : comment faire que le débat ait vraiment de la force et montre la détermination autrement que par des guerres d’usure qui finissent en monologues ?

C’est compliqué, car cela supposerait aussi que le climat soit plus serein au sein de la majorité de gauche.

Il faut que chacun y mette un peu du sien, et sans doute que le PS devrait se montrer un peu plus ouvert vis-à-vis des propositions du groupe communiste. Peut-être que la stratégie de la guérilla comme le silence en face sont mauvais pour tous. Mais je pense que cela laissera des traces.

Faire appel à l’article 44-3 contre le PCF n’est pas la même chose qu’y faire appel contre la droite. »

Propos recueillis par A. R.

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commentaires

HOURCADE patrick 23/04/2013 19:10

bonsoir il paraîtrait qu'à Marseille les camarades socialiste auraient voté pour l'ani et que l'UMP n'aurait pas voté.Mais bon la loi sur la sécurisation de l'emploi elle est applicable oui ou non?
Merci de me tenir informer. AS Patrick.