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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:15

Retraites, le PS contredit le gouvernement
L'Humanité - 11 juillet 2013

maurel1107.jpgLe bureau national du PS, avec le soutien de son aile gauche, a adopté, mardi soir, des propositions de réforme des retraites qui prennent quelques distances avec le rapport Moreau, y compris sur les pistes de financement.

Le courant d’Emmanuel Maurel, "Maintenant la gauche" considère que le texte comporte « des avancées considérables »

Sur les retraites, ça commence à bouger au PS, comme le montre le texte intitulé « Consolider et rendre plus juste notre système de retraites », adopté mardi soir par le bureau national du PS. Ce dernier prend quelques distances avec les préconisations du rapport Moreau qui semble, pourtant, être le livre de chevet du gouvernement.

Alors que ce rapport propose un allongement immédiat de la durée des cotisations des salariés – recommandation que fait sienne François Hollande –, le PS se déclare non seulement « opposé à un nouveau relèvement des bornes d’âge », mais aussi contre « l’accélération du calendrier de l’allongement de la durée de cotisation ». Même si celle-ci lui semble possible après 2020… De même, le PS « refuse de régler le problème de financement par une désindexation des pensions » sur l’inflation, contrairement au rapport Moreau. Lequel, par ailleurs, n’aborde pas la possibilité d’autres sources de financement tandis que le PS ouvre la possibilité, sans en détailler cependant les ambitions, de « mettre à contribution les revenus du capital ». Enfin, la déclaration du PS témoigne de quelques premières avancées en direction des femmes, avec « une majoration forfaitaire par enfant » des annuités de cotisation, des jeunes, avec « la prise en compte d’une partie des études » ou de la pénibilité, avec « la définition de politiques de compensation ».

C’est la raison pour laquelle, si le secrétaire national du PS, Harlem Désir, se félicite de l’adoption d’un texte où le PS « affirme (son) objectif de garantir le système de retraite par répartition », son aile gauche se dit satisfaite. Le courant du ministre Benoît Hamon, Un monde d’avance, a voté ce texte car il « fixe les lignes rouges à ne pas franchir ». Quant à celui d’Emmanuel Maurel, Maintenant la gauche, tout en s’abstenant en raison de « divergences sur le calendrier » de la réforme des retraites, il considère que le texte comporte « des avancées considérables ». Reste à savoir ce que fera le gouvernement de ces propositions du premier parti de la majorité.

PCF : un signe encourageant

Pour Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, la déclaration du PS sur les retraites « porte la marque des inquiétudes qui s’expriment face au risque d’une réforme de régression du droit à la retraite ». Notant les premières avancées contenues dans cette déclaration, le dirigeant communiste estime qu’elles sont « un encouragement à amplifier la mobilisation » car, dit-il, « il faut aller beaucoup plus loin » en matière de « financements alternatifs » pour garantir « le droit à la retraite à soixante ans, ADN de la gauche ».

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