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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 08:13

L'Humanité - 5 mars 2013

Emmanuel Maurel était ce mardi au côté des manifestants contre l'accord dit de sécurisation de l'emploi. Avec les parlementaires de l'aile gauche du Parti socialiste Marie-Noëlle Lienemann et Jérôme Guedj, il a exprimé son refus d'une transposition dans la loi et en l'état du texte signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC le 11 janvier dernier.

Marie-Noëlle Lienemann est venue dire son "soutien à ces organisations qui représentent plus de salariés que les signataires de l'accord. Un accord en absolu déséquilibre en faveur du patronat". "Nous proposons de l'amender". "Je respecte l'accord conclu mais je ne serai pas un greffier. Je veux pouvoir rééquilibrer le texte", a renchéri le député PS Jérôme Guedj.

Pouvoir amender le texte

"On est le parti de 100% des salariés, il est normal d'entendre les inquiétudes des organisations syndicales" a affirmé un peu plus tôt sur Canal+ Jérôme Guedj, membre de l'aile gauche du PS, jugeant "pas illégitime", pour un parlementaire socialiste, de manifester au côté des syndicats. "Est-ce qu'un accord dont un des leviers, la flexibilité, conduit à rendre peut-être plus souples, moins contraignants, les licenciements, correspond à la bonne réponse ?" s'est demandé l'élu de l'Essonne en dénonçant la "petite musique récurrente qui consiste à dire "ce sont les rigidités du marché du travail en France qui sont la cause première et exclusive du chômage"."

Les organisations qui appellent à manifester mardi, dont la CGT et FO, "ne demandent pas le retrait du texte", a-t-il voulu nuancer, soulignant qu'"elles demandent la possibilité de pouvoir l'amender, de pouvoir le rééquilibrer éventuellement". Interrogé sur la division au sein de la majorité, alors qu'une centaine de parlementaires socialistes se sont prononcés pour le projet de loi dans une tribune publiée par Le Journal du dimanche mais que l'aile gauche du parti y est hostile, le président du conseil général de l'Essonne a affirmé qu'il n'était "pas pour qu'on soit le doigt sur la couture du pantalon", souhaitant "faire vivre le débat".

Refusant de dire s'il voterait ou non pour le projet de loi, Jérôme Guedj a dit vouloir d'abord faire son "travail de parlementaire, chercher à amender" ce texte, "chercher à l'infléchir".

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