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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 13:02

Alors que les socialistes seront consultés jeudi sur l'orientation européenne de leur parti, la sénatrice socialiste de Paris et animatrice de l’aile gauche du parti, Marie-Noëlle Lienemann, veut faire de cette consultation sur l’Europe un « rapport de forces culturel ».

lienemann-toulouseÀ quoi va servir, selon vous, 
ce rendez-vous sur l’Europe donné aux militants socialistes 
le 16 juin ?

Marie-Noëlle Lienemann. Cette convention a trois fonctions, la première, c’est de savoir si le PS français va pleinement jouer son rôle en Europe, après avoir gagné les élections sur un contenu, 
la réorientation de l’Europe. 
La deuxième, c’est la perspective 
des élections européennes pour laquelle les Français attendent autre chose qu’une politique des petits pas, d’une Europe rêvée qui n’arrive pas. Ils attendent une stratégie en actes, pas seulement que le chef de l’État explique que ce n’est pas la Commission qui décide en France. Enfin, d’ici ces élections, il reste un an, un an à haut risque pour l’Union européenne, entre pacte de stabilité, monnaie et négociations du traité transatlantique. On voit bien 
que les États-Unis et le Japon ont une stratégie monétaire qui fait que, si l’euro ne bouge pas, il sera le dindon de la farce. Il y a de petites fenêtres dans les traités européens qui permettent des marges de manœuvre monétaire, elles n’ont jamais été utilisées. Nous appelons donc les parlementaires européens à ne pas ratifier le budget européen qui, pour la première fois de l’histoire de l’Union européenne, est en baisse. La suspension du pacte de stabilité que nous demandons est une manière de rouvrir le débat sur le pilotage macroéconomique et sur un gouvernement économique européen, vieille demande socialiste, à condition de dire à quoi il sert.

On sent cette consultation 
des militants socialistes volontairement désincarnée, avec un seul texte
à prendre ou à laisser…

Marie-Noëlle Lienemann. Manifestement, tout est fait pour la banaliser 
car la direction du parti est lucide 
sur le décalage entre la base 
de gauche et leur position sur l’Europe. Davantage sur cette question que sur d’autres, 
l’aile gauche incarne, je pense, 
une attente large. Ce n’est pas
tant pour se compter que 
pour créer un rapport de 
forces culturel qu’il nous paraît important que les socialistes sortent de cette convention en phase avec leur électorat. L’Europe est historiquement au PS un marqueur prononcé entre militants et dirigeants.

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