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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 14:04

Alors que le PS a lancé, au cours d'un séminaire tenu hier à Paris, le débat interne sur le pacte de responsabilité, Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice socialiste et présidente de Gauche Avenir, espère peser sur les choix du gouvernement. Entretien.

marie-noelle_lienemann_1.jpgVous considérez ce séminaire plus comme un show que 
comme un lieu de débats. 
Vous ferez-vous entendre ?

Marie-Noëlle Lienemann. Oui, malgré la volonté de la direction du PS d’étouffer le débat. Nous avons publié un texte, signé par différents courants socialistes représentant 30% de la direction nationale, pour montrer qu’il n’y a pas qu’une seule politique possible.

Le donnant-donnant, 30 milliards pour les 
patrons contre des emplois, ne risque-t-il pas d’être un marché de dupes ?

Nous mettons l’accent sur plusieurs aspects. Nous sommes contre la baisse de 50 milliards d’euros des dépenses publiques qui aura un effet désastreux sur les services publics et l’État social, et va plomber la croissance. Nous ne croyons pas, sauf à nous prouver le contraire, à de vraies contreparties en termes d’emplois. Il faut des aides ciblées et des objectifs clairs avec des contraintes mais aussi des sanctions pour les faire respecter.

La baisse du coût du travail n’est donc pas pour vous le nec plus ultra des politiques économiques…

Exactement. Si dans certains secteurs, comme l’industrie, il faut revoir les prélèvements pour retrouver des marges de compétitivité, ils ne peuvent se faire sur le dos des politiques familiales et sur les salaires.

Vous souhaitez un compromis favorable 
au monde du travail. Est-ce possible 
avec la politique actuelle ?

Nous prenons au mot François Hollande quand il dit vouloir un compromis équitable. Nous disons chiche. Mais cela induit un changement de politique. Soit, la croissance d’abord et les déficits ensuite, la mobilisation de l’argent public pour relancer l’économie, une réforme fiscale favorisant l’emploi dans les entreprises et donnant du pouvoir d’achat aux couches populaires comme, par exemple, une CSG progressive.

Irez-vous jusqu’à vous abstenir lors du vote 
de confiance si rien n’est changé du projet 
de pacte de responsabilité du gouvernement ?

Là n’est pas la question. Nous entendons peser sur les choix du gouvernement. Nous, mais aussi les organisations syndicales. François Hollande ne va pas pouvoir durablement dire qu’il ne veut rien entendre alors que le soutien de son électorat se dérobe sous lui.

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Published by MLG 95 - dans à Gauche...
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