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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 14:06

"Maintenant la Gauche" se félicite de la détermination politique du Ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, dans ce dossier. Nous rappelons que c'est une proposition que nous avons fait durant tout le congrès du Parti Socialiste de septembre à octobre 2012.

Nous rappelons également que nous avons lancé une grande campagne nationale pour mobiliser les fédérations et les militants du Parti Socialiste dans ce sens.

Vous retrouverez d'ailleurs ici le texte que nous avons avons adressé à tous les militants socialistes valdoisiens le 21 novembre dernier ; nous attendons la réponse du Premier Secrétaire fédéral du Val-d'Oise pour faire adopter cette résolution.

Florange: le PS soutient l'idée d'une «prise de contrôle public temporaire»
Le Parisien - 26.11.2012

Montebourg_Florange.jpgLe Parti socialiste a averti lundi que la majorité ne laisserait pas «Mittal sacrifier Florange», dans un communiqué où il dit «soutenir la solution d'une prise de contrôle public temporaire de l'Etat».

Jeudi, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg avait menacé Mittal, à mots couverts, de nationaliser, au moins temporairement, le site sidérurgique de Florange en Moselle afin de lui trouver un repreneur.

«Des repreneurs sérieux et des industriels reconnus se sont faits connaître auprès du gouvernement, précise le Parti socialiste. Il revient maintenant au groupe ArcelorMittal de prendre ses responsabilités et d'accepter la cession du site dans son intégralité, filière chaude et filière froide, afin de permettre à un repreneur d'assurer, avec l'appui du FSI, l'avenir de l'industrie sidérurgique à Florange».

Les membres de la famille Mittal se disent «extrêmement choqués» dans les colonnes du quotidien Le Monde daté de mardi, par les propos du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, lequel a affirmé «ne plus vouloir de Mittal en France».

«Nous ne voulons plus de Mittal en France parce qu'ils n'ont pas respecté la France», a expliqué Arnaud Montebourg au quotidien économique Les Echos paru ce lundi, menaçant de nationaliser temporairement le site de Florange si ArcelorMittal n'acceptait pas de le céder dans sa totalité. Le ministre du Redressement productif travaille sur un projet de nationalisation avec un partenaire industriel.

Le 1er octobre, ArcelorMittal a annoncé son intention de fermer la filière liquide de Florange (production d'acier brut à partir de fer et de charbon) et a laissé 60 jours au gouvernement pour trouver un repreneur pour les installations qu'il ne souhaitait plus exploiter, délai qui expire samedi 1er décembre.

Lors de cette offensive en règle contre ArcelorMittal, Arnaud Montebourg a reçu le soutien de plusieurs figures de la majorité ainsi que d'élus mosellans de tous bords. Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone a estimé lundi sur LCI que Mittal n'était «pas Merlin l'enchanteur», soutenant le ministre du Redressement productif.

Dans le cadre de cette affaire, le PDG d'ArcelorMittal Lakshmi Mittal sera reçu ce mardi à l'Elysée par François Hollande.

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