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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 13:45

DES MESURES DE PROGRES SOCIAL

logo MLG 95-copie-1Les mesures annoncées par le Premier Ministre à l’issue des concertations avec les partenaires sociaux comportent incontestablement des éléments de progrès, au service de la justice et de la lutte contre les inégalités. C’est vrai bien sûr avec la prise en compte de la pénibilité pour tous les salariés, des modes de calcul plus favorables pour les salariés à temps partiel (souvent des femmes) et les validations de trimestres pour les jeunes entrant sur le marché du travail (pour les périodes d’alternance et d’apprentissage).

UNE NECESSAIRE VIGILANCE SUR LES MODALITES DE FINANCEMENT

Pour répondre aux déficits financiers des régimes de retraite, nous rappelons notre attachement premier à une politique de lutte contre le chômage et pour la croissance, la plus à même d’accroitre significativement et mécaniquement les recettes engrangées.

Dans l’immédiat et pour résorber les déficits attendus d’ici à 2020, le Gouvernement a fait le choix d’une augmentation limitée des cotisations sociales des salariés et des employeurs. Ce choix, cohérent avec la logique du système par répartition et des retraites qui constituent un salaire différé, est bien plus pertinent et adapté que l’augmentation de la CSG un temps évoqué.

Toutefois, toute compensation de l’augmentation des cotisations employeurs « retraites » par la réduction d’autres cotisations employeurs (pour la branche famille notamment), serait économiquement et socialement injuste si elle s’opérait par une baisse des dépenses de la branche famille ou un transfert vers les seuls ménages (via la CSG ou la TVA).

La réforme du financement de la protection sociale ne doit pas être centrée sur la baisse du coût du travail mais sur des modalités de financement plus juste, dans le cadre d’une réforme d’ensemble des prélèvements fiscaux et sociaux qui est urgente.

Par ailleurs, alors que la réforme présentée aujourd’hui fait l’impasse sur cette question, il est souhaitable de compléter les sources de financement par une mobilisation des revenus financiers et du capital, conformément aux propositions faites par le Parti Socialiste en 2010 comme en juillet 2013.

UN ALLONGEMENT DE LA DUREE DE COTISATION INACCEPTABLE

En revanche, le choix d’un allongement de la durée de cotisation au-delà de 2020 et jusqu’en 2035 va inéluctablement réduire le niveau des retraites d’un grand nombre de français, va à rebours du grand progrès toujours défendu par la gauche à savoir la réduction du temps de travail tout au long de la vie et pénalise l’emploi des jeunes.

Alors que le PS a été entendu sur la non-désindexation des retraites, la situation des femmes où la CSG, nous regrettons que le gouvernement accepte quel que soit la situation économique et de l’emploi en 2020 un allongement quasiment automatique et irréversible (alors que la structure démographique des régimes redevient favorable après 2035), et particulièrement élevé puisque correspondant à 2/3 des gains d’espérance de vie ( or on sait que l’espérance de vie en bonne santé, elle n’augmente pas).

Le Parti socialiste, tout comme les groupes parlementaires, ont vocation à débattre désormais des propositions gouvernementales.

Télécharger le communiqué >>>

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