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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 10:43
CAFE-DEBAT A CERGY : A GAUCHE,
L’ILE-DE-FRANCE FAIT L’AVENIR !

Le samedi 13 février, le Mouvement des Jeunes Socialistes du Val d’Oise organisaient un café débat à Cergy-Préfecture, au Café Le Columbia, autour de nos candidats sur la liste départementale. L’occasion pour Emmanuel Maurel, Frédéric Faravel ou encore Céline Pina, Elvira Jaouen (PS) et Laurent Dumond (MUP), d’éclairer les enjeux politiques concernant la région Ile-de-France dans ces élections des 14 et 21 mars prochain et de présenter le projet régional dans le département le plus jeune de France.

Le débat a pris la forme spontanée d’un échange plutôt direct entre la salle et les intervenants.
Emmanuel Maurel, vice-président socialiste de la Région, a insisté sur les compétences obligatoires dévolues à l’institution puis sur la remise en cause de la clause de compétence générale du fait de la régression opérée par la réforme des collectivités territoriales. Il fut également question de la perte de marges de manœuvres budgétaires du Conseil Régional par la suppression, votée par l’UMP, des recettes fiscales issues de la taxe professionnelle. L’occasion de connaitre véritablement les enjeux politiques attachés à ce scrutin régional. Alors que la droite se livre à une recentralisation anti-démocratique, alors qu’il n’y a qu’une compensation partielle des compétences transférées depuis 2003, s’ajoute à ces manquements le désengagement de l'État de ses grandes missions telles que l’investissement dans l’économie, le logement ou l’éducation ou la santé. Autant de domaines dans lesquels nos candidats et plus largement la gauche entendent s’investir au service de l’intérêt général durant le prochain mandat francilien.

Mesures de gauche et concrètes pour les franciliens
Les propositions du programme dédiées aux jeunes forment un pack autonomie pour les jeunes de moins de 26 ans en favorisant la mobilité (Imagin’R, gratuité des transports collectifs, pour les jeunes en insertion, financement du permis de conduire), le logement (caution solidaire pour les loyers), l’accès à une couverture santé étendue (mutuelle remboursée à 50%, pass contraception) ou encore les découvertes culturelles (pass-culture plus ouvert). La Formation et l’emploi sont également au cœur de cette nouvelle politique par la mise en œuvre d’aides au financement du trousseau pour les apprentis ou l’aide au séjour à l’étranger pour tous les jeunes. L’investissement massif dans les réseaux de transports, la formation et l’insertion professionnelle, à travers l’appui aux missions locales, pour aboutir à ce que l’ensemble de la jeunesse soit qualifiée, ont également été au centre des discussions. Il s’agit simplement de répondre aux attentes et aux priorités évidentes des classes populaires et moyennes dans le Val-d’Oise.

Nouveau modèle
Il est ressorti de ce débat une volonté de la gauche unie de planifier l’aménagement du territoire francilien pour rapprocher les pôles d’habitat, de transports et d’emploi afin de réduire les pendulations travail-domicile et par conséquent les émissions de CO2, tout en simplifiant la vie des travailleurs. C’est à un développement durable réel de la plus riche région d’Europe que participe donc le SDRIF pensé par les socialistes et leurs alliés. Une perspective, à bien des égards, opposée à celle du «Grand Paris» de Sarkozy.

A travers ces échanges, un véritable projet global social, écologique, économique et aussi culturel a émergé. Une première étape importante vers la grande bataille politique pour la victoire de la gauche en 2012.

Sébastien Lombard

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Published by Rlg 95 - dans Régionales 2010
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