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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:02

drapeau-ueMaintenant la Gauche relaie l’appel lancé par la gauche du parti travailliste et les syndicats britanniques contre le Traité de libre échange transatlantique. Il est important que les citoyens européens se saisissent de ce sujet alors que les négociations menées par la Commission se déroulent dans l’opacité.

Cet appel peut être signé sur le site (en anglais) http://action.sumofus.org/a/stop-ttip/ :

A l’heure actuelle, l’Europe et les États-Unis négocient un énorme coup de force des entreprises affectant des millions de citoyens européens et américains. Le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (ou TTIP) est qualifié de “traité sur le commerce”. Mais s’il était signé en l’état, le TTIP donnerait aux entreprises le pouvoir de contourner les lois démocratiquement adoptées, de la protection de l’environnement à la sécurité alimentaire, à travers un système de tribunaux secrets auxquels seules les entreprises auraient accès.

logo_sum_of_us.pngLes dirigeants européens sont déjà préoccupés de la façon dont le public peut réagir et s’interrogent sur la conduite à tenir. Sous la pression, l’UE est sur le point de lancer une grande consultation publique sur le TTIP — mais il y a un réel danger que les voix les plus fortes soient celles des grandes multinationales qui en bénéficieront. Nous n’avons pas de temps à perdre pour prouver que c’est le pouvoir du peuple qui doit primer sur celui des multinationales.

Pouvez-vous dire aux dirigeants européens de rejeter le TTIP et de stopper ce coup de force des multinationales ?

Cet appel est l’occasion de rappeler que l’amendement n°10 intitulé Refuser le traité transatlantique déposé par Maintenant la Gauche et UMA lors de la convention Europe du PS a été adopté avec plus de 70% de voix en sa faveur par les militants socialistes en juin 2013. Cet amendement précisait notamment que “d’’autres voies de coopération avec les États–Unis peuvent être promues mais l’accroissement du tout concurrence n’est pas acceptable.”

Le texte final adopté par la convention nationale mentionnait parmi 14 priorité socialistes pour réorienter l’Europe : 11. Mettre en oeuvre un juste échange dans la mondialisation en exigeant le respect des normes fondamentales en matière sanitaire, sociale et environnementale. C’est dans cette perspective que doivent être abordées les négociations commerciales États-Unis/Union européenne. Les socialistes français sont extrêmement réservés sur l’opportunité car les enjeux et les secteurs concernés sont décisifs.

Plusieurs figures des ailes gauche des partis du PSE ont déjà exprimé leur opposition à ce traité. Vous pouvez retrouver ici la position du forum DL 21, l’aile gauche du SPD allemand, avec un texte de sa présidente Hilde Mattheis, députée au Bundestag.  Le forum DL 21 est engagé depuis l’an dernier dans une campagne contre le TTIP qui a rassemblé 432 000 signatures en Allemagne avec un texte très semblable à celui des syndicats britanniques, aussi soutenu par Die Linke, les centrales syndicales et certains membres des Verts allemands.

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