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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 08:15
Ils veulent tirer le Parti socialiste à gauche
PS . Réunis ce week-end pour leur université de rentrée, les amis de Benoît Hamon se proposent de rassembler la gauche.

Vieux-Boucau (Landes), L'Humanité - lundi 28 septembre 2009

envoyé spécial.

Boudé par les principaux médias qualifiés d’« auxiliaires de la communication du pouvoir » par Benoît Hamon, le courant « Un monde d’avance » a réuni quelque 1 500 militants ce week-end dans les Landes. Simple faire-valoir, caution de gauche d’un PS qui a perdu l’essentiel de son influence dans les milieux populaires ou force capable de réorienter en profondeur la politique du parti ? Si la gauche du Parti socialiste se reconnaît volontiers dans la dernière proposition, elle ne peut faire l’impasse sur les tiraillements internes et la volonté d’une partie des siens de privilégier une alliance avec le Modem dès les régionales. Pour rassembler la gauche, on s’est donc concentré sur les convergences possibles. Contrairement à La Rochelle, où le NPA n’était pas invité, Benoît Hamon et Henri Emmanuelli ont convié, à gauche, tous les partenaires potentiels du PS autour d’une table ronde pour discuter « répartition des richesses ». Objectif revendiqué ? Que la « majorité sociale devienne une majorité politique ». Et pour y parvenir, on rejette ici violemment l’idée qu’il puisse exister « deux gauches, irréconciliables ». « On est toujours le réformiste ou le révolutionnaire de quelqu’un », ironise à ce propos Benoît Hamon. D’autres vont plus loin et rêvent d’un grand parti de toute la gauche : « Valls comme l’ultragauche n’en seraient pas » prédit l’un des animateurs du courant, Gérard Filoche. Pointés, pour souligner l’urgence d’un rassemblement sans exclusive à gauche, les ravages imputables aux réformes conduites par la droite « ne sont rien d’autre qu’une politique de classe », insiste Benoît Hamon, qui évoque tour à tour l’augmentation du forfait hospitalier, l’imposition des indemnités liées aux accidents du travail ou la taxe carbone, qui pénalisera « ceux qui n’ont d’autres choix qu’utiliser le fioul pour se chauffer ou leur voiture pour se rendre à leur travail ». Les 18,5 % réalisés par la motion du courant de gauche lors du congrès de Reims valaient de l’or. Martine Aubry ne pouvait alors conquérir le pouvoir sans l’appoint de ces militants, qui conservent intact l’espoir de tirer vers la gauche le PS. Un pari que d’autres avant eux, autour de Jean-Luc Mélenchon avaient tenté, en vain. L’entrée en force dans les instances de direction, depuis le congrès, de responsables de l’aile gauche du parti sera-t-elle, cette fois, un gage de réussite ?

Frédéric Durand

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