Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

Recherche

3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 15:57

LAURE EQUY - Libération - mercredi 3 juin 2009

Des socialistes de la nouvelle génération, tous courants confondus, se réunissent mardi à Montgeron pour afficher leur unité et soutenir le numéro 3 de la liste en Ile-de-France, dont la réélection n'est pas assurée.

Benoît Hamon, au congrès PS de Reims, le 16 novembre 2008.Benoît Hamon, au congrès PS de Reims, le 16 novembre 2008. (Pascal Rossignol / Reuters)

Photo de famille des quadras socialistes, une semaine après celle des retrouvailles à Rezé des deux anciennes rivales du Congrès de Reims? Ou bouée de sauvetage lancée par ses camarades à Benoît Hamon, sur la sellette en cas de mauvais score du PS dimanche prochain - et de percée des petites listes concurrentes ? Numéro trois sur la liste d’Ile-de-France, le porte-parole du PS doit lancer ce soir le meeting de Montgeron (Essonne) en compagnie de plusieurs socialistes de sa génération, parmi lesquels Manuel Valls, député-maire d’Evry, dans le même département.

«C’est pour lui qu’on fait ça, pour faire corps autour de lui», glisse l’un de ces quadras, qui viendra prêter main forte à l’eurodéputé sortant. Assurant qu’«aucun des sondages publié jusqu’à présent n’a montré qu’il y avait un risque», la tête de liste en Ile-de-France, Harlem Désir, assure, lui n’avoir «aucune inquiétude pour l’élection» d’Hamon, qui avait un temps lorgné sur sa première place.

A cinq jours des européennes, les quadras, assure Désir, monteraient au front pour mobiliser en priorité les jeunes qui, tout en appartenant à «une génération spontanément européenne», ne votent pas massivement à cette élection.

Quand le PS paie cher, dans les sondages, la zizanie du congrès de Reims, les socialistes ont aussi, à nouveau, voulu afficher leur unité. Et «montrer que, dans leur diversité, ces jeunes responsables, qui ont pu faire des choix divers dans les débats internes, se rassemblaient quand il s’agit de l’essentiel», poursuit Désir.

Parallèlement aux grands meetings régionaux du parti qui ont pu «mettre en avant le programme ou les partenaires», comme le meeting de lancement de la campagne du PSE, fin avril à Toulouse, «il y a, renchérit Sandrine Mazetier, d’autres manifestations pour dire que l’on est ensemble quelque soit les sensibilités». Pour la députée PS de Paris, la liste d’Ile-de-France affiche aussi la volonté de la nouvelle direction de faire émerger une nouvelle génération de cadres: «Harlem Désir est numéro 2 du PS et Benoît Hamon, porte-parole».

Mais à en croire le député Arnaud Montebourg, aussi prévu au casting de ce soir, ce meeting ferait plutôt office de pense-bête à l’adresse de la direction quant à ses engagements en matière de renouvellement et de rénovation, alors que la génération à la tête du PS n’a guère «bougé depuis 2002»: S’il s’agit pour les quadras de se serrer les coudes, ce serait également pour «construire leur propre agenda, démontrer leur capacité à imposer un contenu sur la rénovation», pose Montebourg, qui s’était fait une spécialité de ce dossier.

Partager cet article

Repost 0

commentaires