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Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 14:31
Le PS estime être à même de répondre à l'émergence d'une "certaine radicalité"
LE MONDE | 04.02.09 | 13h17

u Parti socialiste, les débats portent davantage sur la constitution des listes pour les élections européennes que sur les conséquences d'une recomposition des forces politiques situées à la gauche du PS. En clair, la transformation de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) en Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) ne semble guère agiter les esprits. En mai 2008, après le passage très remarqué d'Olivier Besancenot sur le divan de "Vivement Dimanche" sur France 2, un groupe de travail chargé "d'analyser l'impact que pourrait avoir la constitution d'un pôle de radicalité" avait été constitué au sein du secrétariat national du PS. Mais aucune réunion n'a été organisée, et le brainstorming annoncé n'a jamais eu lieu.
La nouvelle direction issue du congrès de Reims se défend de sous-estimer la portée de l'événement. "Même s'il n'est pas question de se définir par rapport au NPA, il faut prendre la juste mesure de cette redistribution des cartes à la gauche de la gauche", estime Benoît Hamon, porte-parole du PS. "La question qui se pose - et qui se pose pour tout le monde - est de comprendre la demande politique que la montée des inégalités fait naître parmi les classes moyennes et populaires, mais aussi de lui offrir un débouché politique", souligne le principal dirigeant de l'aile gauche du parti. Selon lui, la volonté de soutenir plus activement les conflits sociaux ainsi que la plus grande combativité affichée dans son mode d'opposition doivent permettre au PS de mieux répondre à l'émergence "d'une certaine radicalité". Malek Boutih, qui s'oppose à la direction du PS, accuse M. Hamon de "nourrir le NPA". Selon lui, "ce n'est pas avec du verbiage d'extrême gauche ou en adoptant des postures de radicalité que les socialistes parviendront à redevenir crédibles". [?!!???]

Face à un gouvernement qu'il cherche à mettre en difficulté, le PS veut jouer la carte de l'unité. Il s'apprête à publier, en compagnie de 11 organisations de gauche (dont le futur NPA) un texte destiné à soutenir "les exigences exprimées par la mobilisation sociale du 29 janvier".


FACTEUR DE DIVISION

Les socialistes comptent faire apparaître Olivier Besancenot - qui, lors des élections, a toujours refusé de soutenir le candidat de gauche en lice au second tour, rompant avec la tradition qui était celle de la LCR jusqu'en 2002 - comme un facteur de division. Voire comme l'allié objectif de Nicolas Sarkozy qui rêve de voir le NPA contester la prééminence de la gauche de gouvernement. L'argument sera utilisé dès les prochaines élections européennes. Alors que l'Union est "gouvernée par la droite, il y en a assez de ces diviseurs à gauche", a lancé l'eurodéputé Vincent Peillon. Au PS, on évoque aussi une étude selon laquelle la grande majorité des électeurs d'Olivier Besancenot à la présidentielle de 2007 souhaitaient un désistement au second tour et une participation à un gouvernement d'union.

Les dirigeants socialistes sont également d'accord sur un autre constat. "Le problème, c'est moins l'existence du NPA qu'Olivier Besancenot lui-même. Et, plus précisément, son score au soir du premier tour de l'élection présidentielle de 2012", assure l'un d'entre eux.


Jean-Michel Normand
Article paru dans l'édition du 05.02.09

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