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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 15:50

Dimanche 23 avril, les Français ont désigné les deux candidats qui s’affronteront lors du deuxième tour de l’élection présidentielle. Quinze ans après l’accession de Jean-Marie Le Pen au second tour le 21 avril 2002, le scénario se répète. Une nouvelle fois, les républicains doivent faire barrage au Front National.

 

Cependant, nous ne pouvons nous résoudre à commettre la même erreur qu’en 2002. Si nous devons voter contre le Front National, il ne s’agit en aucun cas d’un vote d’adhésion pour le candidat d’En Marche ! Je me suis opposé au tournant libéral de François Hollande, j’ai soutenu Arnaud Montebourg lors de la primaire et Benoit Hamon lors du premier tour et j’ai toujours été constant dans mes choix. J’en appelle donc aujourd’hui à une mobilisation pour défaire le Front national.

 

Les inquiétudes soulevées par la présence de Marine Le Pen au second tour ne doivent cependant pas nous faire oublier que ce sont justement les politiques libérales et austéritaires qui sont à l’origine du basculement du vote populaire à l’extrême-droite partout en Europe.

Nous devons donc aujourd’hui voter pour un candidat ni de gauche, ni de droite qui aura profité du vide laissé par le délitement des grands partis traditionnels. La fracture politique s’est aggravée depuis 15 ans, les Français n’ont plus confiance dans le personnel politique. 

 

Dès le lundi 8 mai la gauche devra se remobiliser pour s’assurer une présence significative à l’Assemblée nationale lors des législatives des 11 et 18 juin prochains.Pour cela, de nombreuses questions devront être posées et des ambiguïtés devront être levées sur le programme du candidat d’En  Marche ! et de ses soutiens, qu’ils proviennent de la droite ou du parti socialiste : 

 

Comment garantir le fonctionnement des services publics quand on prévoit la suppression de 50.000 postes de fonctionnaires dans les services de l’État et de 70.000 dans les collectivités territoriales ? Faut-il réellement poursuivre les politiques d’austérité imposées par l’Europe en économisant 60 milliards d’euros aux dépends des Français ? Comment le candidat compte-t-il flexibiliser le marché du travail sans remettre en cause la protection des salariés ? Comment parviendra-t-il à transformer l’Europe et son dogme libéral sans modifier les traités ?

 

Il est évident que je ne pourrais soutenir des candidats issus du parti socialiste qui participeraient à une majorité qui prône la fin du droit du travail, dérégule, affaiblit les services publics et défend une Europe libérale et austéritaire.

 

Jean-Pierre Blazy

Député et maire socialiste de Gonesse

Jean-Pierre Blazy, député & maire socialiste de Gonesse

Jean-Pierre Blazy, député & maire socialiste de Gonesse

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