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Qui sommes-nous ?

Le site Maintenant la Gauche Val-d'Oise rassemblait initialement les militants du Parti Socialiste qui se reconnaissaient dans le travail mené de puis l'autonome 2012 par "Maintenant la Gauche", le courant de gauche du PS, qui a présenté au vote des militants la motion 3 lors du congrès de Toulouse autour d'Emmanuel Maurel. Son périmètre s'est peu à peu élargi et a conduit à la présentation de la contribution générale "Le sursaut républicain : un coup de jeune pour le socialisme" pour le congrès de Poitiers. Depuis, notre site permet d'exprimer les positions des camarades valdoisiens rassemblés lors du congrès de Poitiers au sein de la motion B "à gauche pour gagner", dont le premier signataire proposé par Emmanuel Maurel, député européen, et Benoît Hamon, député des Yvelines, est Christian Paul, député de la Nièvre. 
Frédéric Faravel en est le mandataire départemental depuis 2012 ; Adélaïde Piazzi était notre candidate à l'élection du premier secrétaire fédéral du PS95 en 2012 et en 2015.

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 10:24

Le mardi 9 février 2016, le conseil fédéral du PS Val-d'Oise se réunissait. Lui était soumis par le premier secrétaire fédéral du PS95 un texte, qui - tout à la fois - soutenait la position de "compromis" du gouvernement - c'est-à-dire maintien de l'inscription de la déchéance de nationalité dans la constitution avec possibilité de créer des apatrides - et le choix de l'indignité nationale ou de la "déchéance citoyenne" (mesure qui n'existe pas)... C'est donc un texte qui défendait tout et son contraire (lire la pièce jointe plus bas) et qui nous a été envoyé le lundi 8 mars à 21h20 après que nous l'ayons sollicité.

En effet, nous avions adressé la veille du conseil fédéral, le lundi 8 mars 2016 à 14:30, un texte plus clair et plus simple que nous vous proposons de lire ci-dessous qui proposait une position intelligible : ne pas inscrire inscrire la déchéance de nationalité dans la constitution car elle ne permet aucune solution.

Malgré cela et contre toute logique démocratique, le Premier secrétaire fédéral a refusé de soumettre ce texte au vote. En conséquence, nous avons voté contre le texte du premier secrétaire fédéral (et pas seulement des représentants de la motion B), car il n'est pas possible de voter des textes qui ne veulent rien dire (17 voix contre, 2 NPPV).

Nous vous laissons le soin de mesurer si notre texte méritait d'être à ce point méprisé...

Frédéric Faravel
mandataire fédéral de la motion B


"Proposition de résolution pour le conseil fédéral de la fédération du Val-d'Oise du Parti Socialiste, relative au débat sur le projet de loi constitutionnelle de protection de la Nation
Conseil fédéral du mardi 9 février 2016

Notre pays, la ville de Paris et plusieurs communes de banlieue parisienne ont connu les 7,8,9 janvier et le 13 novembre 2015 des événements dramatiques d'une ampleur inédite par la violence des actes commis et les motifs qui les inspirent : atteinte à la liberté d'expression et de convictions, à la liberté de croire et de ne pas croire, antisémitisme, frappes contre des lieux de vie symboliques de la société française, contre la jeunesse.

Le conseil fédéral de la fédération du Val-d'Oise du Parti Socialiste tient à apporter son soutien au Président de la République et au gouvernement dans leur détermination à lutter contre le terrorisme avec les moyens nécessaires que justifie l'ignominie de ces actes.

Nous prenons acte du projet d'inscrire l'état d'urgence dans la Constitution, en appelant à la vigilance pour éviter les télescopages avec ses articles 16 et 36 concernant les pouvoirs exceptionnels et l'état de siège qui n'ont pour l'instant pas été modifiés. C'est pourquoi nous soutenons toutes les initiatives qui renforceront le contrôle parlementaire et citoyen des mesures prises en état d'urgence. Par contre, nous tenons à exprimer notre opposition sur les différentes rédactions de l'article 2 jusqu'ici proposées qui prévoient d'inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution.

Le débat parlementaire, comme l'avait souligné le Président de la République lors de ses vœux du 31 décembre 2015, s'est ouvert vendredi 5 février 2016.

Nous apportons donc notre confiance aux parlementaires pour améliorer le texte afin de construire un large rassemblement en faveur du projet de loi constitutionnelle qui ne portera ni atteinte à l'égalité entre citoyens nés Français, ni ne créera d'apatrides, tout en traduisant la détermination de la Nation toute entière à combattre le terrorisme et à punir avec la plus grande sévérité les responsables de ces crimes, a fortiori lorsqu'ils tournent leurs armes contre leur propre pays.

À ce titre, nous proposons de mettre en œuvre la peine correspondant au crime d'indignité nationale, par laquelle la loi fixerait les conditions dans lesquelles une personne française peut être déchue de ses droits civiques et garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques lorsqu'elle est condamnée pour un crime (et non un délit) constituant « une atteinte grave à la vie de la Nation », tel que c'est formulé dans le projet de loi constitutionnelle."

résolution présentée par le premier secrétaire fédéral au conseil fédéral du PS 95, le 9 février 2016, sur la révision constitutionelle

Le texte que le premier secrétaire fédéral du PS 95 a refusé de soumettre au vote du conseil Federal du PS 95 le mardi 9 février 2016

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